Info đ RZ Vos radios locales menacĂ©es de disparaitre, agissez citoyens !
- 23 oct. 2025
- 3 min de lecture
Info đ RZ Vos radios locales menacĂ©es de disparaitre, agissez citoyens !
Plus de la moitié des radios associatives pourraient disparaßtre dÚs 2026, et prÚs de
80 % des emplois, soit environ 2 400 postes directs et indirects, seraient menacés. En
consĂ©quence pour le paysage radiophonique, cela marquerait un coup dâarrĂȘt brutal au
déploiement de la Radiodiffusion Numérique Terrestre (DAB+), dont les radios associatives
sont largement partie prenantes. Câest donc tout un Ă©cosystĂšme dâinformation locale,
culturelle et citoyenne qui serait balayé.

Aujourdâhui, elles sont menacĂ©es dâun vĂ©ritable cataclysme : un raz-de-marĂ©e social et
culturel pourrait sâabattre sur tout le pays si cette mesure venait Ă ĂȘtre adoptĂ©e. Câest la
survie mĂȘme dâun modĂšle unique en Europe, fondĂ© sur la libertĂ©, la diversitĂ© et lâancrage
territorial, qui est en jeu.
Un signal dramatique pour le monde associatif et culturel
Cette décision intervient alors que les secteurs associatifs et culturels dans leur
ensemble sont déjà étranglés par la baisse du soutien public, notamment des
collectivités locales. Elle accentuerait la disparition progressive des acteurs de terrain qui
contribuent chaque jour à la cohésion sociale, à la vitalité culturelle et à la participation
citoyenne.
Dans ce contexte, le réseau Les Locales interpelle solennellement le Gouvernement et les
parlementaires : est-il vraiment pertinent, dans un monde oĂč les acteurs de la
désinformation investissent massivement les réseaux sociaux, de réduire le soutien
aux médias locaux indépendants ?
Les Locales appellent :
â les citoyen-ne-s, les Ă©lu-e-s locaux, les acteurs culturels et les partenaires
associatifs Ă se mobiliser contre cette coupe budgĂ©taire sans prĂ©cĂ©dent, et Ă
défendre le droit à une information libre, de proximité et pluraliste.
â les parlementaires Ă maintenir le FSER au moins Ă son niveau de 2025, soit 35
millions dâeuros. Cette enveloppe constitue le seul rempart contre
lâeffondrement du secteur et la disparition de centaines de voix indĂ©pendantes
sur tout le territoire.
â le Gouvernement Ă revoir sa position et Ă rĂ©tablir un soutien digne de
l'importance des radios associatives pour notre société.
Le SNRL et la CNRA réaffirment leur détermination à agir ensemble pour défendre le
pluralisme radiophonique et la libertĂ© dâexpression locale. Nous appelons Ă la mobilisation
de toutes et tous â radios, Ă©lus, acteurs culturels et citoyens â pour prĂ©server ce bien
commun que sont les radios associatives. Nos radios, et Ă travers elles la voix de milliers
de citoyens, ne se tairont pas. Elles mĂ©ritent dâĂȘtre entendues, soutenues et
respectées.
Les radios associatives ne sont pas un coût, mais un investissement pour la Nation.
Elles crĂ©ent de lâemploi, renforcent la cohĂ©sion des territoires et garantissent le
pluralisme de lâinformation. Les fragiliser, câest fragiliser la dĂ©mocratie.
Contact Presse :
Les radios associatives en France jouent un rĂŽle significatif sur le plan social et culturel,
elles remplissent une mission dâintĂ©rĂȘt public et de cohĂ©sion sociale importante. Elles
occupent une place indispensable dans le paysage médiatique local. :
1. Nombre de radios associatives : Plus de 770 services radiophoniques en France,
rĂ©partis sur lâensemble du territoire, y compris dans les zones rurales, de montagne,
urbaines et périurbaines. Ces radios fonctionnent sur un modÚle à but non lucratif,
leur principal objectif Ă©tant dâoffrir un service de proximitĂ©, souvent Ă©ducatif ou
culturel.
2. Emploi : Les radios associatives génÚrent environ 3.000 emplois directs. Elles sont
un réservoir important de nouveaux talents et s'appuient également sur le travail de
nombreux bénévoles.
3. Impact indirect : Outre leur impact direct en termes d'emplois et de financement, les
radios associatives ont un effet indirect important sur les territoires. Elles soutiennent
les artistes locaux, encouragent le développement des initiatives territoriales, et
offrent des formations aux bénévoles et salariés.
Source :





honte aux dictateurs cest quoi cet abandon
coluche sauvez les !!